*mondial relay offert à partie de 50€ d'achat, Colissimo dès 75€
Voix: Yilianafetia
Cette infusion fruitée est une ode à l'automne, ses parfums, ses couleurs, ce besoin de réconfort gourmand et de chaleur à l'heure du goûter, tandis que les températures se font plus fraîches.
Retrouve dans cette potion l'équilibre des saveurs gourmandes des fruits de l'automne inspirées d'un délicieux gâteau de saison concocté par la sœur de Petite Plume.
à chaud
Température conseillée: 100°C
Temps d'infusion conseillé: 10 à 12 minutes
Sélection Ice Tea:
Cette potion est surprenante servie glacée. Infusez là à chaud, et réfrigérez là. Son pouvoir désaltérant vous envoutera.
Cette potion s'infuse aussi à froid
2 à 3 heures dans une eau à température ambiante
Servir glacé
Pomme
Raisin
Écorce d'orange
Poire
Figue
Coing
Prune
Myrtille
Mûre sauvage
Kaki
Cannelle de Ceylan
Vanille
Et si Wikimouse vous en disait un peu plus ?
Pomme : Fruit d'un arbre sacré chez les celtes, elle est le symbole de l'immortalité, de la sagesse et de la beauté. La pomme donne de l'énergie et est très riche en vitamines, notamment C, A et B mais également gorgée de minéraux et oligoéléments (calcium, magnésium, potassium, fer, sélénium, zinc...). Elle est à la fois énergétique et un protecteur cellulaire.
Raisin : Un des quatre fruits descendus du Paradis sur terre ! Le raisin, qu’il soit noir, rouge ou blanc, est le fruit de l'automne par excellence même si on peut en trouver dès la fin de l’été dans certaines régions. Certains le considèrent à la fois comme un condiment et un fruit, Riche en antioxydants (polyphénols et vitamine C), en fibres, en eau et en minéraux (potatium, manganèse, cuivre..), il possède des propriétés laxatives, drainantes et diurétiques, stimulant les reins et le système lymphatique, est bénéfique pour le cœur, la circulation du sang, la peau et contre l’ostéoporose et a des effets psychotropes. De par ses sucres simples accompagnés d’acides organiques naturels et de vitamines du groupe B (qui assurent leur bonne assimilation cellulaire), le raisin fournit de l’énergie rapidement disponible.
Riche en symbole, il représente la vie dans les tombeaux des pharaons et devient la figure du culte de Dionysos dans la Grèce antique. La culture de la vigne est difficilement dissociable de l’histoire du vin, car il s’agit de son utilisation première. Longtemps utilisé à des fins viticoles, c'est au 16 ème siècle qu'il sera considéré pour d'autres usages.
Les raisins, en raison de leur forte valeur énergétique, ont une place importante dans l’histoire. Ainsi dans l’antiquité, on attribue aux raisins secs, la victoire du général carthaginois Hannibal sur les Romains. Il aurait fait traverser les Alpes à ses soldats en les nourrissant de raisins secs ! Tandis que Christophe Colomb, et les marins de la Niña, de la Pinta et de la Santa Maria auraient pris soin d’emporter des raisins secs avant d‘entreprendre la traversée de l’Atlantique.
Écorce d'orange : De couleur flamboyante et joyeuse comme le feu, de saveur douce et généreuse, féminin par essence, ce fruit est lié à Venus, à l’amour, à la fécondité et à la prospérité. Les Oranges sont considérées comme des symboles de chance et de bonne fortune. L'orange est parfaite pour le nettoyage spirituel de votre intérieur car elle en chasse les énergies négatives. Sa vibration positive, chaude et lumineuse attise les sens et évoque l’amour, mais sans être aphrodisiaque.
Poire : Elle représente la féminité, la fertilité, la longévité, le changement.et la noblesse. Fruit des dieux assimilée d'abord à Aphrodite puis à la déesse Héra, la poire symbolise la tentation, l'érotisme et la sensualité avec sa saveur douce, son abondance juteuse et sa forme féminine évasée. Elle est également vue comme le signe d'une vie heureuse et prospère.
Figue : Le figuier est également intimement lié à l'histoire romaine. On dit que c'est sous cet arbre que Romulus et Rémus furent abandonnés et trouvés par la louve qui les allaita. L'histoire dit aussi que Caton présenta aux sénateurs une figue fraîche pour leur faire prendre conscience que la cité punique n'était qu'à trois jours de Rome. Le fruit figurait enfin en bonne place dans tous les menus de la Rome antique (il était recommandé aux athlètes) et avec le blé et l'olive, la figue restera, durant des millénaires, la base alimentaire des civilisations méditerranéennes. Quand à la mythologie grecque, elle s'attache plutôt à la ressemblance de ce fruit avec certaines parties viriles. Ce serait Bacchus, resté célèbre pour ses fameuses bacchanales, qui aurait créée le figuier. Les statuettes représentant le dieu Priape (dont la virilité était plus que démonstrative) étaient faites en bois de figuier. Le figuier est sacré pour les Bouddhistes, les Mahométans et les juifs. Le fruit du figuier est le symbole de la Terre promise à cause de sa valeur alimentaire et de ses propriétés thérapeutiques.
La tradition chrétienne y voit au contraire un arbre maudit car la figue serait le vrai fruit défendu qu'Eve croqua, et non pas la pomme (on note d'ailleurs que l'arbre de la connaissance que peint Michel-Ange n'est pas un pommier comme le voudrait le récit biblique, mais un figuier. Or le mot « figa » en italien désigne à la fois le fruit du figuier et le sexe de la femme). La feuille de figuier sera également le premier cache-sexe d'Adam.
La médecine moderne nous apprend, quant à elle, que les figues possèdent un taux élevé de vitamines A, B et C qui en font un remède antifatigue. Leurs propriétés sont nombreuses et variées : adoucissantes, laxatives, résolutives, stimulantes et coricides. Lorsque le roi Salomon eut un cor au pied, ses médecins y appliquèrent un emplâtre de figues. Les figues contiennent en effet des enzymes capables de dissoudre les amas fibreux et protéiniques et ainsi gommer les excroissances de l'épiderme, en particulier les cors aux pieds.
Coing : L'identification de la pomme d'or des Hespérides est, dans la mythologie grecque, le pendant de celle du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans la Bible. Ces fruits mystérieux, aux identités également incertaines, ont fait saliver des générations et des générations de botanistes ; la plupart de ceux-ci conviennent cependant que cette pomme d'or a pu être le coing, bien connu des anciens Hellènes et qui poussait spontanément dans les forêts des bords de la Caspienne, du Caucase, de l'Anatolie et de la Grèce septentrionale. Le coing apparaît très précocement dans l'histoire. Son fruit était spécialement consacré à Vénus : l'épouse devait en manger au seuil de la chambre nuptiale afin que sa bouche fût imprégnée d'un doux parfum, présage de félicité conjugale. Les coings confits avec du miel auraient été une invention des nymphes qui les auraient utilisés pour apaiser les cris de Zeus lorsqu'il était encore enfant.
Le coing était cultivé depuis plus de 4000 ans avant Jésus Christ, au bord de la mer Caspienne. Les Grecs en raffolaient avec du miel. Ils assimilaient ce fruit à Aphrodite, déesse de l’amour et de la fertilité. Les romains utilisait le coing pour ses arômes en parfumerie. Les arabes, s’en servaient pour ses vertus médicinales. Au moyen âge, les riches le savouraient régulièrement, en signe de leur puissance.
Le coing contribue efficacement à la préservation de la santé humaine en facilitant le transit intestinal et favorisant l’évacuation des déchets. En réduisant le taux du mauvais cholestérol et neutralisant les radicaux libres responsables de l’apparition de certains types de cancers et responsables aussi du vieillissement cellulaire. En favorisant la rétention de l’eau par le gros intestin et ainsi il lutte contre la déshydratation de l’organisme. En régulant le taux du glucose sanguin; il contribue au soulagement du diabète type 2. En favorisant le gain de masse protéique mais régule le métabolisme des lipides.
Prune : En Asie orientale, elle est un symbole d’espoir et de résilience. Elle serait originaire de Chine, aujourd’hui premier producteur mondial, et était déjà connue des Égyptiens (on en a retrouvé des noyaux dans la tombe de Kha, architecte de la ville de Thèbes). Plus tard, les Romains l’ont adoptée et, au Moyen Âge, on en comptait déjà sept variétés. L’une d’elles fut rapportée par les croisés au XIIe siècle : après une expédition infructueuse en Syrie, ils rentrèrent avec des pieds de pruniers de Damas. Si, aujourd’hui, cette variété désigne les quetsches, elle en aurait engendré d’autres comme le mirabellier, le damassinier, le prunier d’Ente, le prunier Sainte Catherine et le quetschier. La légende raconte que l’on se moqua d’eux « Ils sont allés là-bas pour des prunes ! », d’où l’origine de l’expression. À la Renaissance, les prunes eurent un véritable succès. À tel point que l’épouse de François 1er, la reine Claude, grande amatrice du fruit, donna son nom à l’une d’elles.
Les prunes fraîches, en jus ou séchées sont également reminéralisantes. Elles contiennent de nombreux minéraux, en particulier du fer, mais aussi du magnésium, du cuivre et du zinc, ainsi que du potassium qui régule la tension artérielle et contribue ainsi à la prévention des troubles cardiovasculaires. Et malgré leur saveur sucrée, elles sont peu énergétiques : environ 50 kcal par 100 g. Grâce à leur richesse en eau (82 g/100 g), les prunes favorisent aussi l’élimination rénale. Elles recèlent en outre quantité de fibres (2,3 g/100 g), principalement de la pectine, qui freinent l’absorption des sucres et facilitent le bon fonctionnement de l’intestin.
Désaltérante, elle est idéale pour les petits creux. Contrairement à une idée répandue, elle n’est pas plus sucrée que d’autres fruits ni plus calorique que la pomme. Elle présente un index glycémique modéré qui en fait un bon compagnon des sportifs, à qui elle fournit progressivement de l’énergie. Sa saveur se prête à de multiples variantes culinaires dans des préparations salées ou sucrées, en compotes ou en confitures très réussies grâce à sa belle teneur en pectines. Au-delà de son intérêt culinaire, ce sont ses vertus nutritionnelles qu’il faut retenir, avec tout d’abord ses fibres qui en font un laxatif déjà répertorié dans la pharmacopée arabe. Elle est par ailleurs un des aliments les plus riches en bore, oligo-élément utile contre l’arthrite et l’ostéoporose, qui préserve aussi la fonction œstrogénique. Sa richesse en minéraux est également à saluer, surtout pour le pruneau – la forme séchée de la prune – qui concentre plus de nutriments que le fruit cru. Très reminéralisant et complet, le pruneau contient moins de vitamine C que la prune mais gagne en fer, magnésium, potassium, calcium ainsi qu’en provitamine A, en vitamine E et en vitamines du groupe B. De plus, prunes et pruneaux font partie des aliments les plus riches en antioxydants, juste après les petits fruits rouges et noirs (myrtilles, mûres, framboises…) et devant l’orange, la pomme, la pêche et le raisin.
Myrtille : Elle apporte protection, paix et harmonie. Protectrice des vaisseaux des yeux et du cerveau, la myrtille fournit des fibres, de la vitamine K qui aide à la régénération osseuse, de la vitamine A, une grande quantité de vitamine B ainsi qu’une grande dose de vitamine E et C. Surtout ces dernières permettent de brûler plus de graisse et renforcent le système immunitaire. elle est aussi très bénéfiques pour la mémoire et la concentration. Surnommé le raisin des bois, la myrtille servait autrefois à la confection de mixtures magiques. Au printemps, on faisait des fumigations de ses feuilles, pour éloigner le mauvais œil. En été, on plaçait un bocal sur la table rempli de baies et on le laissait en place jusqu’aux gelées, pour que le bonheur règne dans le foyer tout l’hiver.
Mûre sauvage : Les Celtes la considèrent comme une plante sacrée, pourvue de pouvoirs médicaux et magiques. La mûre sauvage favorise la guérison et permet de rester en bonne santé. Mais plus encore, elle attire richesse et protection. Très riche en vitamine B (en particulier B9), vitamine E, vitamine C et en provitamine A, elle contient aussi des minéraux (en particulier du potassium, du magnésium, du calcium et du fer) et des oligoéléments (zinc, cuivre et manganèse). Malgré son goût sucré, la mûre est très peu calorique.
Kaki : Le kaki, appelé aussi plaquemine du Japon, plaquemine de Chine, ou anciennement figue caque, est le fruit du plaqueminier du Japon (Diospyros kaki), de la famille des Ébénacées. Il est traditionnellement produit en Asie, de l'Inde au Japon, et notamment en Chine, à Taïwan et en Corée. C'est un fruit charnu à la peau orange vif ; ce qui est chez lui un gage de maturité et une promesse de douceur et de moelleux.
En effet, alors que l’on peut parfois consommer d’autres fruits alors qu’ils ne sont pas encore tout à fait mûrs, cela ne sera pas le cas ici. Quand il est vert, la chair du kaki repousse par son âcreté. Il faut donc attendre que sa peau affiche une couleur orange vif, tendant sur le rouge pour le consommer avec délices. Sa saveur change avec la maturation et le temps. Lorsque les kakis sont verts, leur goût est acidulé. Au fil du temps, ils deviennent plus doux et orangés et leur pulpe gluante a une saveur d'abricot et de miel. Sa chair, sucrée et imprégnée de parfum, est croquante ou fondante.
On le connait en Europe depuis le 19ème siècle seulement. Ce fruit que l’on n’hésite pas à qualifier d’exotique a d’abord fait l’objet d’une culture dans le sud de la France, avant de se démocratiser, car on s’est rendu compte que l’arbre était en réalité relativement rustique.
Étymologiquement, le mot kaki tire son nom de la langue japonaise. Le KA et le KI signifient respectivement âme et énergie, Terre. Pour les Japonais, le Kaki est le fruit de Dieu pour l’âme de la Terre, c’est un don de Dieu, le lien en quelque sorte, entre le divin, la mort et les hommes. Au Japon, on place des fruits de kaki dans le cercueil à côté du cadavre avant de l’ensevelir. Cette plante originaire de Chine est très populaire au Japon là où elle commença même à devenir un symbole de la paix après 1945. On dit que les arbres de kakis furent les seuls qui survécurent après le bombardement atomique d’Hiroshima. C’est pour cette raison qu’ils s’appellent de nos jours « arbres de paix ».
Le kaki est un super aliment ancien qui apporte de nombreuses vertus pour notre santé. Ce fruit est chargé de vitamine B9 qui renforce le système immunitaire et permet de faire la pleine énergie. Cette vitamine assure la production du « matériel génétique », qui se définit comme l’ensemble des acides nucléiques d’une cellule.
Compte tenu de son apport élevé en bêta-carotènes (180 µg pour 100 g), le kaki est considéré comme un antioxydant très puissant. Le kaki est bon pour le cœur. Ses antioxydants lui confèrent des vertus intéressantes, notamment pour lutter contre les maladies coronariennes.
Les chercheurs ont découvert que le kaki est un remède efficace contre certains cancers, comme celui du côlon. Il permet de protéger les cellules de l’organisme et de combattre le vieillissement de la peau. Le kaki est riche en potassium (160 mg pour 100 g) et en fibres (3,4 g pour 100 g). Il facilite de ce fait le transit intestinal.
Le kaki, tout comme la cerise et le raisin, est parmi les fruits qui contiennent une quantité élevée en sucre. Cet aliment est donc très énergétique et dispose également de qualités nutritionnelles reconnues grâce à sa richesse en carotène, vitamines C et A. Le kaki est un aliment minceur car, il est moins calorique (68,6 calories pour 100 g), c’est également un coupe-faim naturel idéal.
Cannelle de Ceylan : Très appréciée pour sa saveur parfumée, elle est également riche en antioxydants bénéfiques pour la santé. Excellente pour protéger son foyer lors de rituels. Ses nombreuses propriétés culinaires, magiques et médicinales sont connues depuis des siècles. La cannelle favorise une atmosphère spirituelle, stimule le désir sexuel, attire la chance et est considérée comme un support à la voyance.
Vanille : Elle permet d’améliorer la confiance en soi, de tirer vers l’avant et elle aide à envisager de belles choses pour le futur. Laissez votre passé derrière vous et profitez pleinement de son arôme exotique délicieux, apaisant et rassurant pour sentir le calme et la sérénité vous envahir…
La légende raconte que la vanille est née d’une histoire d’amour divine. Le peuple Totonaque, qui vivait au Mexique dans la région de Veracruz, était un peuple pacifiste et cultivateur. Le roi Tenizti III et sa reine eurent une fille, d’une beauté fabuleuse, et l’appelèrent « Tzacopontziza » (étoile du matin). Sa destinée était de se consacrer entièrement au culte de la Déesse TONOACAYOHUA., déesse des récoltes et de la nourriture. Un jour, son chemin croisa celui d’un jeune prince nommé « Zkatan-Oxga » (jeune cerf) et elle en tomba follement amoureuse. Leur amour étant impossible, ils décidèrent de s’enfuir et de se cacher dans la forêt. Le Roi, fou de rage, ordonna sur le champ leur arrestation. Ils furent rattrapés par les prêtres du temple dans une clairière et furent aussitôt condamnés à mort, leurs cœurs destinés en offrande à la Déesse TONOACAYOHUA. Leur sang mêlé donna vigoureusement naissance à un petit arbuste, représentant le Prince, tendrement enlacé par une liane de Vanille, représentant la Princesse, sur laquelle des fleurs en forme d’étoiles s’ouvraient pour couvrir la plante. La Vanille était devenue si sacrée qu'on la baptisa « fleur secrète » ou « Nectar des Dieux ». L’histoire de la vanille est par ailleurs étroitement liée à celle du chocolat. Les Aztèques, qui la surnommaient fleur noire, et les Mayas avant eux, raffolaient de cette épice dont ils agrémentaient la boisson à base de cacao destinée à leurs nobles et à leurs guerriers.
Mais ce n’est qu’au début du XVIème siècle, lors de la conquête du continent américain, que les Espagnols découvrent la vanille. Pendant les décennies suivantes, le Mexique en conserve le monopole de la production. En effet, les abeilles indigènes jouant un rôle fécondateur essentiel à la formation du fruit, toutes les tentatives pour cultiver la vanille hors de son milieu naturel se soldent par un échec.
Il faudra attendre le XVIIème siècle pour que le commerce de l'épice prenne enfin une envergure internationale. Dès lors, elle provoque un véritable engouement, notamment en Europe. En France, le roi Louis XIV en apprécie tellement l’arôme qu’il tentera de la cultiver sur l’Ile Bourbon (La Réunion), en vain. Aujourd’hui, la vanille est produite dans la plupart des régions tropicales du monde : Brésil, Tahiti, Mexique, Antilles, Guyane, Chine, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Ouganda, Mayotte. Toutefois, l’Indonésie et Madagascar assurent l’essentiel de l’approvisionnement mondial.
La vanille est ainsi un excellent rempart contre le vieillissement et les méfaits du temps. En effet, sa richesse en phénols en fait un élixir de jeunesse naturel. Elle aurait également des propriétés hydratantes, nourrissantes et adoucissantes, d’où sa régulière utilisation en cosmétologie. Quant à son omniprésence en parfumerie, elle n’est pas anodine. Les propriétés aphrodisiaques de la vanille, dues à ses essences volatiles stimulantes pour les sens, sont en effet reconnues à travers le monde. L’extrait de vanille est également un antiseptique naturel. Selon un remède de grand-mère, un morceau de coton imbibé d’extrait de vanille aurait le pouvoir de calmer les douleurs consécutives à l’extraction d’une dent. Egalement réputée pour ses propriétés stimulantes, la vanille permettrait, par ailleurs, d’améliorer la mémoire et la concentration en agissant sur la fatigue intellectuelle. Au même titre que le chocolat, elle serait par ailleurs un antidépresseur et un antistress naturel.
Soyons éco responsables
Si c'est la première fois que cette potion vous choisit, alors nous vous invitons à découvrir le texte de Petite Plume imprimé sur une carte postale.
Mais si vous la possédez déjà, le petit peuple et les habitants de la forêt vous remercient de sélectionner l'option Eco.
Conditionné en vrac dans un sachet recyclable et hermétique pour une conservation optimale pendant plus de 6 mois
Mention légale:
TVA non applicable art.293 B du CGI
Merlin et sa Fée
Il était un temps où la Terre respirait au rythme du chant des peuples invisibles.
Sur les sentiers de Brocéliande, là où la brume s’attarde comme un vieux souvenir, certains savent encore percevoir ce que l’Histoire a cru éteindre. Les Hommes, dans leur aveuglement, ont altéré et façonné ce monde à leur image, oubliant l’harmonie qui y régnait autrefois, mais à l’ombre de leurs pas résonne encore l’écho d’autres présences. Elfes, fées, korrigans… ces êtres magiques ont appris à se fondre dans le silence, dissimulés sous l’écorce d’un arbre, derrière un menhir ou une racine. Ce que le regard n’aperçoit plus, le cœur de l’enfant le devine encore.
Aujourd'hui, ce sont les breuvages qui chuchotent à qui sait tendre l'oreille. Chaque gorgée devient un pont tendu entre ce monde et celui que les yeux oublient. On dit que ces potions ne sont pas de simples infusions, mais des reliques d’un temps où l’harmonie liait l’homme à la nature. Dans chaque tasse, il y a un secret, une promesse, celle de renouer avec le Petit Peuple qui se cache encore sous nos pieds, à la frontière de l’invisible.
Je suis Merlin, ou Merzhin en langue bretonne. Des années en arrière, lorsque la forêt était encore plus dense que la mémoire, j’ai rencontré une fée, fragile et blessée par la cruauté des hommes. Ensemble, dans l'intimité des clairières et autour de potions aux parfums enivrants, nous avons guéri nos cœurs et partagé des récits d'antan. Ses breuvages portaient en eux des secrets oubliés.
De ces instants sont nées "Les Potions de Merlin." Plus que de simples boissons, elles sont des portes vers un univers que la raison n’ose plus explorer. Chaque composition raconte une histoire, capture l'essence d'une légende et murmure une vérité cachée. Aujourd'hui, je t’invite, voyageur, à écouter ces récits. Installe-toi. Respire. Laisse-toi emporter.
Le monde moderne ne croit plus en la magie, mais peut-être sauras-tu, toi, retrouver cet émerveillement, ne serait-ce qu’un instant. Car au fond de ta tasse, quelque part entre la première et la dernière gorgée, se cache l'âme d'une fée.
Merlin
À l'orée des grands chênes et des brumes éternelles, une maison de bois respire au rythme de la forêt.
Au cœur du Morbihan, là où la forêt se fait refuge, nous avons ancré notre existence dans une maison de bois, abritée sous les chênes. C’est ici, à l’orée des légendes, que notre petite entreprise familiale a pris racine, nourrie par l’âme bretonne qui imprègne nos cœurs. La Bretagne n’est pas simplement la terre que nous habitons ; elle est un souffle, une mémoire, une âme ancienne qui résonne en nous.
Ce n’est pas un hasard si les mystères de cette région se sont révélés à nous. Autour d’une tasse de chocolat fumant, d’une infusion rare, ou d’un thé dont les notes rappellent des temps oubliés, la légende est venue à nous. Elle s’est glissée dans les paroles d’un conteur, s’est murmurée dans la confidence d’un ami connaissant des sentiers cachés. Peu à peu, elle a pris forme, nous entraînant dans une quête silencieuse, à la recherche de notre propre Graal : un lien intime avec le "Petit Peuple", ces gardiens invisibles des secrets de Brocéliande.
Convaincus que la vraie richesse réside dans le partage, en 2022, nous avons fait le choix de dédier notre passion à la découverte et à la transmission de breuvages d’exception. Chaque gorgée que nous offrons est une invitation à renouer avec un monde ancien, celui où la terre et l’homme respiraient en harmonie, où les légendes faisaient vibrer les cœur.